samedi 17 août 2013

Raconte-moi une histoire, 2

Miaou bonjour.

Aujourd'hui, une petite histoire inachevée, inspirée lors de notre trajet pour aller en vacances. Je la poursuivrai peut-être.


Lui, c'est Maldrek. Du haut de ses vingt-sept ans, il est très petit et un peu costaud. Un "bon-vivant", comme on dit par chez lui. Maldrek vit dans un monde qui aurait tout à fait pu évoluer comme le nôtre. La seule différence à l'origine des autres, ce sont les dieux.
Ils sont plusieurs, mais aucun n'est ni bon ni mauvais. En fait, le problème avec eux, c'est justement qu'ils se fichent pas mal de la vie sur Ler. On ne sait d'où ils viennent. La seule chose dont on est certain, c'est qu'on n'aime vraiment pas les voir. 
Ils viennent toujours en groupe, parfois à quatre ou cinq individus, d'autres fois plus de cent. Ces géants de 50 à 80 mètres de haut viennent sur Ler pour s'amuser. Ils ne se préoccupent absolument pas des diverses formes de vie qui les entourent, ni même de l'intégrité de la planète elle-même. Généralement, chacune de leur venue est un véritable scénario catastrophe. Toute région visitée se voit déclarer sinistrée pendant plusieurs mois, voire années. On ne cherche même plus à compter le nombre de vies décimées, les pertes sont estimées en hectares invivables. Il faut aller jusqu'à réactualiser les cartes géographiques et topologiques après chacun de leurs passages, car certaines de leurs distractions favorites consistent à se jeter des morceaux de montagne, ou creuser des trous un peu partout.
Ainsi que Maldrek et chaque humain l'apprend très tôt, la plus grosse catastrophe connue fut datée en l'an 727. Bien que l'an 752 approche, certaines régions sont toujours inhabitables. C'est le cas par exemple de Marlite, un demi continent sur lequel les dieux déversèrent un liquide inconnu, toxique pour la majorité des formes de vie Lerennes. Heureusement, la planète dispose de quelques bactéries et champignons capables de le dégrader, mais cela leur prend un temps considérable.

Les populations humaines, en tant qu'espèce la plus évoluée, ont vite compris qu'il leur était indispensable d'organiser l'assainissement, la reconstruction et la réhabilitation des zones sinistrées. Pour ce faire, elles ont dû étudier avec précision les particularités de chaque espèce, et développer des formes de communication compréhensibles par les plus développées d'entre elles afin de pouvoir les guider. Ils savent l'importance de la diversité du vivant, la toute première catastrophe divine, qui a donné son origine au calendrier lerein, le leur a bien appris. C'est pourquoi leurs relations avec la faune et la flore sont très respectueuse.


Voili voilou, c'est tout pour aujourd'hui ! A bientôt mes choupinous !

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